1 févr. 2010
24 janv. 2010
Pour Sandrine Debris


Le passé redoutable
prestement redouté
n'en fini pas de hanté les incantations de la culpabilité,prestement redouté
la réalité avérer a un sens figé que le présent se doit de réhabilité quelques fut cet effroyable tribu que la vie ta fais payé cache, sans ménager personne, sans punition,
ni sanction, la vie nous taille un profile, une ombre ajusté à notre mémoire à notre karma, ne restons pas dans le coma de tous ces actes passé, sachons nous enrichir d'une poignée de quelques grains de vie, dépassé la frontière exigu de notre dépendance face à nos peurs honteuse, scandaleuse, ce qui ne nous achève pas nous rend plus costeau, ce qui ne foudroie pas nous propose une autre voie, regarde ce que sont devenue les victimes, ce qui ont payer, ceux qui porte les cicatrises, on n'est jamais totalement acuité c'est vrais les abjectes saloperie seront toujours minable avarie mais jette un voile opaque sur l'infamie, met les voiles vers l'infini gratitude d'être en vie et profite, réalise et accomplie dans la plus stricte complicité et la plus aigu des lucidités le rêve de ta vie avec la simplicité de la beauté d'aimer gratuitement.
Je suis, tu es, il est redevable.
arno
arno
13 janv. 2010
Pour le Café des Sports


Noël et consort sont bien souvent des moments charment ou l'on se doit plus que d'habitude de faire attention à son voisins, ses amis.
La famille alors remplie sont rôle de rassembleuse dans la joie ou la peine dissimulé, on se tient de paraitre égaux en droit de passé un moment agréable, plus la fête est aiguisé, plus les contrariétés sont enfoncé, au coeur du sujet. Dans tout les cas ses moments val de tout leurs poids et pèze de toutes leurs valeur. Sentiments que tout est merveilleux en phase avec le bonheur sur terre ou bien au contraire un véritable gaspillage, une vrais infection de louange impossible, damnation de solitude abusive. Peut être, comme c'est très souvent le cas, y a t'il un milieu plus juste et plus zen pour s'affranchir convenablement, sans contre façon pour les excès en tout genre, saisir l'instant présent, sans l'alourdir, juste le vivre simplement, c'est ce à quoi tout le monde aspire, la sagesse humaine, la gloire de l'expérience acquise, chaque année parions quel progresse sensiblement pour chacun d'entre nous ou autour de nous, pas parfaitement mais sereinement, la perfection est bien trop machiavélique, un événement, un dénouement, une cause, un effets. Récoltons de bon thon les diverses conséquences ce que nous avons semé, crée ou détruis.
La flamme réchauffe ou brûle la vie si hardiment vécu, si vilainement subie.
Acte poursuivie par la loi,
actes manqué,
loi du talion
les humains n'ont pas le choix, vivre en direction de l'abnégation, l'homme est la femme en sont pour leur frais, vivre et un choix de la plus haute qualité, si l'on resNpect ce que l'on est.
arno
6 janv. 2010
Reçu de Valérie Delattre

ValérieDelattre(Archéologue à l'inrape)
a écrit un superbe livre
intitulé:
Décrypter la Différence
Elle a également écrit
un superbe texte pour
la préface du Livre
Delta f 508
29 déc. 2009
Reçu de Sandrine Debris
28 déc. 2009
17 déc. 2009
11 déc. 2009
10 déc. 2009
28 nov. 2009
25 nov. 2009
Pour Sandrine Debris

le sens de de la vie
n'est pas sensé tourné en ronde
du surprise en stupeur
voilà que se joue devants notre témoignage
notre scène d'amour,
sans répétition,
sans scénario
à l'arrache,
en prise avec nos corps compatissant
nos baissé ont la duré de la délicatesse,
des caresses, des tendresses
notre existence se révèle dans le plaisir imédia
mais reste graver les sévisses
que nos chaires malmener on rencontré
emmagasinant des dégouts
et des dégât permanent
serrons nous maintenant
comme on appui sur une plaie
pour évite une hémorragie
aimons nous maintenant
comme il nous plaie
fidél à nos envie
de jouir de la vie.
arno
n'est pas sensé tourné en ronde
du surprise en stupeur
voilà que se joue devants notre témoignage
notre scène d'amour,
sans répétition,
sans scénario
à l'arrache,
en prise avec nos corps compatissant
nos baissé ont la duré de la délicatesse,
des caresses, des tendresses
notre existence se révèle dans le plaisir imédia
mais reste graver les sévisses
que nos chaires malmener on rencontré
emmagasinant des dégouts
et des dégât permanent
serrons nous maintenant
comme on appui sur une plaie
pour évite une hémorragie
aimons nous maintenant
comme il nous plaie
fidél à nos envie
de jouir de la vie.
arno
23 nov. 2009
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