
17 oct. 2009
12 oct. 2009
11 oct. 2009
5 oct. 2009
Pour Hélene Lagache


EL HIMNO DE LOS MUERTOS
( Poème anonyme de l'époque préhispanique Aztèque )
C'est ainsi qu'ils s'adressaient au défunt
Quand il mourrait
S'il était un homme, ils lui parlaient,
Ils l'invoquaient comme un être divin,
Par ce nom de "Faisan"
Si c'était une femme, par le nom de "Chouette"
Ils lui disaient:
"Lève-toi, déjà le ciel devient rouge,
"Déjà L'aurore est arrivée,
"Déjà chantent les faisans couleur de flamme,
"Les hirondelles couleur de feu,
"Déjà volent les papillons."
C'est pour cela, disaient les anciens,
Que celui qui est mort s'est transformé en Dieu.
2 oct. 2009
1 oct. 2009
Mail Art Now envoyé Sandrine Debris


SI DIOS ME QUITA LA VIDA
Si Dieu m'ôte la vie
ANTES QUE A TI
Avant qu'il n'ôte la tienne
LE VOY A PEDIR QUE CONCENTRE
Je lui demanderais de concentrer
MI ALMA EN LA TUYA
Mon âme dans la tienne
PARA EVITAR, QUE PUEDA ENTRAR
Pour éviter, que puisse entrer
OTRO QUERER A SABOREAR
Un autre amour pour savourer
LO QUE ES TAN MIO
Ce qui est bien mien
SI DIOS ME QUITA LA VIDA
Si Dieu m'ôte la vie
ANTES QUE A TI
Avant qu'il n'ôte la tienne
LE VOY A PEDIR SER EL ANGEL
Je lui demanderais d'être l'ange
QUE CUIDE TUS PASOS
Qui te suis pas à pas
PUES SI OTROS BRAZOS TE DAN
Mais si d'autres bras te donnent
AQUEL CALOR QUE TE DI
Cette chaleur que je te donnais
SERIA TAN GRANDE MI CELO
Ma jalousie serais si grande
QUE EN EL MISMO CIELO
Que même au ciel
ME VUELVO A MORIR
Je mourrais, encore une fois
ESO ES SOLO UN PENSAMIENTO
Ce n'est qu'une pensée
PUES EN TU MOMENTO DE LOCURA
Mais dans tes instants de folie
ME CONFIESAS
Tu me confies
QUE CUANDO ME BESAS
Que, quand tu m'embrasses,
ERES TAN MIA
Tu es à moi
COMO LA PLAYA DEL MAR
Comme la plage est à la mer
SI DIOS ME QUITA LA VIDA
Si Dieu m'ôte la vie color="#ffff80"
ANTES QUE A TI
Avant qu'il n'ôte la tienne
LE VOY A PEDIR SER EL ANGEL
Je lui demanderais d'être l'ange
QUE CUIDE TUS PASOS
Qui te suis pas à pas
PUES SI OTROS BRAZOS TE DAN
Mais si d'autres bras te donnent
AQUEL CALOR QUE TE DI
Cette chaleur que je te donnais
SERIA TAN GRANDE MI CELO
Ma jalousie serais si grande
QUE EN EL MISMO CIELO
Que même au ciel
ME VUELVO A MORIR
Je mourrais, encore une fois
Inscription à :
Articles (Atom)












